Soirée de Printemps du 17 mars 2026

Soirée intersidérale, cosmos et cacahuètes.

 

Par Jupiter ! Que s’est-t-il passé ce 17 Mars 2026 ?

Un évènement suffisamment rare pour être fêté : le ciel était bleu, bleu bleu !

Une bonne occasion donc d’en parler de ce ciel, de l’espace, des étoiles…

A l’occasion de cette fête du printemps, 70 randonneurs de la MJC d’Escalquens se sont installés dans la salle de l’Oustal, arrivés comme une pluie d’étoiles un soir de vent cosmique. Sidérant !

 

Après avoir fait monter le Mercure avec un apéritif,  nous avons fait appel à Sébastien Rostan, passionné d’astronomie, ingénieur chez Airbus Defense and Space pour nous expliquer ce phénomène.

Sans son ordinateur tombé en panne (nul n’est parfait, on peut savoir programmer des satellites et ne pas savoir faire redémarrer son ordi…) Sébastien manie le langage de l’Espace avec une dextérité de chef d’orchestre. Le micro lui a suffi pour nous redire ce que nous avions appris il y a…, pas des millions d’années, mais il y a longtemps.

Quel est le diamètre de la terre (12700 km), la distance de la terre au soleil, (150 millions de km), la vitesse de la lumière (300 000 km/s, 299 792 458 m/s, précisément) ? Jusqu’à nous faire tomber des nues avec d’autres valeurs vertigineuses et le rappel de quelques évènements qui se sont déroulés (et qui se déroulent encore quelque part dans l’espace) : des atomes d’hydrogène, lors de la formation d’étoiles, se sont fait bousculer au point de fusionner par réactions nucléaires et de faire de nouveaux atomes, dont le carbone, dont nous sommes faits aujourd’hui… Les étoiles que nous voyons aujourd’hui, nous ont envoyé leur lumière depuis des millénaires, et plus. Ne parlons pas du temps qui ralentirait dans l’espace (là, je n’y comprends rien…). Et les trous noirs ??? Ça fait peur…

Ouf! une bouffée d’air frais sous la voûte céleste dans le champ (de Mars) de la mairie. Sébastien nous montre l’étoile du Berger, c’est à dire Venus, la planète Jupiter, à coté l’étoile bleue Sirius, et il nous montre une étoile rouge. Il nous apprend à ne pas confondre les planètes du système solaire (elle sont toujours à la même position sur nos têtes et ne scintillent pas, contrairement aux étoiles). Nous avons vite aperçu des satellites, jamais fixes. Les satellites géostationnaires ne sont pas visibles par l’homme car envoyés trop loin de la terre.

Nous revoyons la constellation de la Casserole…

Casserole ?

Manger !

Voilà ! fin de la magie du ciel…

Pas de soupe ce soir, donc pas de Maggi !

Mais de bons petits plats préparés par nous tous.

Pendant que nous scrutions le ciel, d’autres petites mains ou gros bras avaient rétabli avec gravité le chaos des tables et les chaises.

Nous nous sommes tous mis en orbite autour de la table du salé pour nous rappeler que nous sommes des humains!

Le soleil est couché, c’est mieux car l’idée que la lumière qu’il nous prodigue a été produite il y a déjà 8 minutes, nous aurait fait parler et donc moins savourer le contenu de nos assiettes.

Et puis nous nous sommes encore mis en orbite, tous devant la table du sucré.

Il y en a même qui ont parcouru trois fois cette orbite ! (En bon scientifique, il faut répéter au moins trois fois les expériences…)

Qu’entends-je ?

Un air de passo doble et de madisson. Suivis d’une explosion d’étoiles, sorties d’une autre galaxie. Non, des stars qui occupent la scène sous les projecteurs du photographe.

Voilà… fin de soirée.

 

Les remerciements vont à Sébastien Rostan qui nous a fait nous questionner sur l’infiniment grand et l’infiniment loin.

Des remerciements aux volontaires qui tout l’après midi ont mis en place tables et chaises, décor, sono puis tout remis en ordre.

Et remerciements à tous pour vos plats.

Amicalement vôtre, Christiane P et Françoise S, vos rapporteuses de la soirée.

 

Pour voir les photos de Jean Marc cliquer ici

Pour voir les photos de Geneviève cliquer ici

Pour voir les Vidéos des danses cliquer ici

Pour voir les photos des danses cliquer ici

 

 

Close
Close